Étiquette : Karel Vereycken
Karel Vereycken finalist for Exhibition in Miami


On October 14, 2026, Franco-Belgian painter engraver Karel Vereycken was informed that his watercolor, « Minerva, Goddess of Peace » got him selected as one of the 30 Contest Finalists out of the 141 participants « for exhibition opportunity in Miami Florida, USA, 2026. »
Lack of funding prevents Vereycken so far to seize this opportunity. Maybe acquiring some of his engravings or watercolors can help him out?
Karel Vereycken selected for « 101 Art Book : Faces Edition »

On Oct. 14, 2026, Franco-Belgian Painter engraver Karel Vereycken was informed that his work was selected to be inclued in « 101 Art Book: Faces Edition » published by Arts to Hearts Project.
According to the publisher:
« 101 Art Book: Face Edition is a carefully curated hardcover publication that brings together 101 artists, each exploring one of the most timeless and expressive subjects in art—the face. While every artist begins with the same theme, no two interpretations are alike. Together, these works reveal the incredible diversity of contemporary artistic practice and the countless ways we understand identity, emotion, and human connection. »
More news to follow.
David, ou la gloire d’un caméléon

Par Karel Vereycken
(Essai écrit à l’occasion de la grande rétrospective des œuvres de Jacques-Louis David (1748-1825) au Louvre et au Château de Versailles en 1990 et resté non-publié jusqu’à ce jour).
Sert-il le bien, sert-il le mal, est-il révolutionnaire ou archi-réactionnaire ? Et surtout est-il vraiment un bon peintre ? Un regard sur sa psychologie à travers 80 tableaux et 165 dessins clarifie certaines contradictions et permet d’identifier le vice de son œuvre.
« Jamais on ne me fera faire quelque chose qui ne soit pas pour ma gloire. »

Jacques-Louis David n’a que neuf ans lorsque son père Maurice, membre de la corporation des merciers de Paris, est tué en duel.
Dès lors, tel un petit Raymond Barre avant l’heure, l’enfant et ses talents deviennent l’instrument d’une mère avide de rétablir les honneurs et la respectabilité familiale. L’affection maternelle pour l’enfant ne sera qu’un salaire rémunérateur pour une irrésistible ascension vers le succès à n’importe quel prix.
On constate tout de suite que l’auteur du « Serment des Horaces » fut d’abord, et pendant très longtemps, un doux et un mou. Près de la trentaine et toujours souffrant de cette sensibilité Pompadour, son obsession du succès le poussa au suicide (manqué), à la suite de plusieurs échecs à l’Académie pour le concours du Prix de Rome, humiliation insoutenable.
Plus pour la gloire que pour le succès, il remporta finalement le prix en question et fera le voyage à Rome. La veille de son départ, il prophétise : « L’Antique ne me séduira pas, il manque d’entrain et ne remue pas. » A-t-il vraiment été séduit par les grandeurs de l’Antiquité au milieu des ruines de l’Empire romain ? « Il me semblait, raconte-t-il, que je venais d’être opéré de la cataracte… »
N’était-il pas motivé plutôt par le désir passionné d’éviter une nouvelle humiliation et de se venger de l’Académie, qui l’avait mortifié ? David comprend que pour posséder la gloire et le succès, il faut se mettre au goût du jour et se laisser emporter par les vagues mousseuses de l’esprit du temps.
« Il eut le courage de se refaire un talent », dira de lui Delacroix, quand David se convertit au style en vogue, un style épris de droites et de droitures que promouvait son maître Vien et dont Diderot fut l’apologiste.
Cette peau de caméléon nous rappelle la carrière tout aussi remplie de contradictions d’un certain Arno Breker. Intime de Jean Cocteau et de Jean Marais, avant de devenir le sculpteur personnel d’Adolf Hitler à qui il fournissait ses statues de surhommes ariens, celui-ci demeure en même temps très proche ami de Picasso et de Salvador Dali, tout en déclinant par prudence, en 1945, l’offre de Staline de venir embellir les palais de l’empire des goulags.
C’est donc à Rome que naquit le tableau « Le serment des Horaces », souvent comparé au choix cornélien entre devoir et passion. Les Horaces qui déclarent vouloir « vaincre ou mourir » nous semblent déjà avoir un pied dans la tombe et les femmes pleurant (car elles savent que ce sera évidemment la mort…) nous font plus penser à la Securitat de Roumanie, plaidant sa fidélité au dictateur Ceausescu, qu’aux nobles idéaux d’héroïsme révolutionnaire tel que certains farceurs essayent de nous le faire croire.
David révolutionnaire avant la révolution ? Précurseur du despotisme de Marat et de Robespierre, certes il le fut, puisqu’il siégeait au sein du Comité de sûreté publique, qui envoya à la guillotine ce Lavoisier dont il peignait quelques années auparavant le portrait si bien léché.

Et « La mort de Socrate » ? N’est-ce pas l’éloge de la République ? Ancien élève de rhétorique, David réussit à transformer cette scène clef de l’histoire en page de propagande stalinienne : pour sauver l’État, devenu valeur suprême vidée de toute substance, tout est permis. Socrate donne froidement sa vie, pendant que ses élèves se lamentent, non pas pour défendre l’idéal de justice et de vérité pour lequel sa mort servira l’humanité entière, mais pour le maintien d’un système qu’il dérange : la majorité a démocratiquement décidé que Socrate perturbe. Il en tire les conclusions. Pour David, l’héroïsme, ne serait-ce pas aussi réussir son suicide ?

Même éthique pour « Les licteurs apportant à Brutus les corps de ses fils » de 1789. Bien sûr Brutus n’avait d’autre choix que de faire assassiner ses propres fils, puisqu’ils conspiraient contre la République romaine.
Peu importent les allusions à la famille royale dans ces tableaux. Comprenez que cette volonté de puissance stoïque n’a rien de républicain, ce n’est que la caricature grotesque de l’éthique bestiale de l’oligarchie dominante, qui avait ses pions dans toutes les factions. Pour elle, l’homme n’est qu’un loup pour l’homme et seule une dictature de type spartiate est apte à protéger les intérêts communs.
Les traumatismes psychologiques de David se prêtaient à merveille à cette idéologie. Telle une girouette, il sera toujours du côté du plus fort : d’abord auprès de l’Ancien régime, puis sous la Terreur, où il deviendra l’ami intime de Marat et de Robespierre ; finalement, on trouve de lui des textes sur Napoléon qui sont d’une flagornerie gênante. Devant lui David s’extasie : « Oh mes amis, quelle tête il a ! C’est pur, c’est beau comme l’antique ! »
Tout en poursuivant son activité artistique, il entre en politique, devient membre du Club des Jacobins et se rend chez Trudaine et le duc d’Orléans. De caractère ingrat, vindicatif et haineux, il n’a pas pardonné à l’Académie ses premiers échecs au prix de Rome. En 1790, David prend la tête de la Commune des arts, issue du mouvement des Académiciens dissidents. Il obtient en 1790 la fin du contrôle du Salon par l’Académie royale de peinture et de sculpture, et participe comme commissaire adjoint au premier Salon de la liberté, qui ouvre le 21 août 1791.
Député à la Convention, il vote la mort du Roi et devient en quelque sorte le « premier peintre de la République ». A peine nommé à la commission du Muséum, il demande qu’on expulse du Louvre un de ses collègues pour occuper son atelier (« Seul, Citoyen Ministre, je vaux une Académie »).

Le 20 prairial de l’an II, il organise la fête de l’Être Suprême, cortège mené par des chars symboliques sur un parcours jalonné de tableaux vivants. Il est chargé d’imaginer les fêtes de la République, d’en figurer les événements majeurs, d’en inventer l’habillement. Et c’est là aussi l’échec : ses projets pour les costumes de député, de juge, de citoyen sont grotesques : on n’habille pas l’homme de 1792 en Romain. Tant qu’elle n’était qu’un rêve, la révolution pouvait se déguiser en antique. Réalité, elle devient caricaturale dans son imitation.
Il profita du rapport de l’Abbé Grégoire, lequel demanda, au nom du Comité de l’Instruction publique, la suppression des Académiciens, exception faite de l’Académie des Sciences,
« qui a continué ses travaux avec activité et a réussi à se purifier de la rouille aristocratique des Académiciens honoraires, qui se faisaient agréger à ces Sociétés pour paraître savoir beaucoup ».
Quant à l’Académie de peinture, David se chargea d’en demander spécialement la suppression :
« La politique des rois est de maintenir l’équilibre des couronnes, la politique des Académies est de maintenir aussi l’équilibre des talents » et, « Au nom de l’humanité, au nom de la justice pour l’amour de l’art, et surtout par votre amour pour la jeunesse, détruisons, anéantissons les trop funestes Académies, qui ne peuvent plus subsister sous un régime libre. Académicien, j’ai fait mon devoir… »
Vengeance personnelle plutôt que conviction républicaine, car si David vitupère contre l’Académie, il en est le plus pur produit. A ses yeux seule compte la peinture d’histoire, cette peinture opportuniste que l’institution place au sommet de la hiérarchie picturale. C’est bien ce néo-classicisme froid et mystique de David qui symbolise à nos jours l’esprit légendaire de l’Académie.
8 Thermidor
Quand éclate la crise du 8 Thermidor et que Robespierre est arrêté, David reste chez lui, « malade ». Il n’apparaît à la Convention que le 13, quand les attaques contre lui commencent à pleuvoir. André Dumont y déclare :
« Citoyens, d’après cette sublime énergie dont vous avez donné un si frappant exemple, souffrirez-vous qu’un traître, un complice de Catilina, siège encore dans votre Comité de sûreté générale ? Souffrirez-vous que David, cet usurpateur, ce tyran des arts, aussi lâche qu’il est scélérat, souffrirez-vous, dis-je, que ce personnage méprisable, qui ne se présenta pas ici dans la mémorable nuit du 9 au 10, aille encore impunément dans les lieux où il médite l’exécution des crimes de son maître, du tyran Robespierre ? »
Entrant à ce moment, dans la salle, et apprenant qu’il est question de lui, David demande à être entendu ; la Convention le lui accorde. « Je ne connais pas, dit-il, les dénonciations qui ont été faites contre moi ; mais personne ne peut plus m’inculper que moi-même. On ne peut concevoir jusqu’à quel point ce malheureux [Robespierre] m’a trompé. C’est par ses sentiments hypocrites qu’il m’a abusé, et, citoyens, il n’aurait pas pu y arriver autrement… »
« David a embrassé Robespierre aux Jacobins, s’écrie un représentant, et il y est allé prêcher l’insurrection. »
Goupilleau de Fontenay prend la parole : « J’interpelle David de déclarer si, au moment où Robespierre descendit de la tribune, après avoir prononcé son discours ou plutôt son acte d’accusation, lui, David, n’alla pas l’embrasser en lui disant : ‘Si tu bois la ciguë, je la boirai avec toi’ ? »
« Ce n’était pas pour faire accueil à Robespierre, répond David, que je descendis de son côté ; c’était pour monter à la tribune et demander que l’heure de la Fête du 10 fut avancée. Je n’ai pas embrassé Robespierre, je ne l’ai même pas touché, car il repoussait tout le monde (…) Je ne suis pas le seul qui ait été trompé sur son compte, beaucoup de citoyens l’ont cru vertueux, ainsi que moi… »
Après la mort de Robespierre, David est lui-même jeté en prison, d’où il écrit : « On aurait confondu la figure toujours pensive de l’artiste avec le masque hideux du conspirateur. »
David a trahi et il trahira. Remis en liberté, il anticipe l’arrivée de Bonaparte et il est heureux de peindre un héros romain vivant. Passé le coup d’État du 18 Brumaire, il déclare : « J’avais toujours pensé que nous n’étions pas assez vertueux pour être républicains. » De nouveau, il sera le premier peintre de l’empereur et du nouveau régime.
Entre-temps il mène une vie réglée ; vers neuf heures du matin, il reçoit ses disciples et des artistes d’autres écoles, puis se rend à son atelier dont il sort à midi pour corriger les travaux de ses élèves ; groupe pittoresque que celui de ses élèves, partagé entre la « secte des Crassons », qui ne se lavent pas, la « secte aristocratique » et celle des « primitifs » plus davidiens que David.
Puis, c’est le repas, entre sa femme et ses quatre enfants, qui se passe en silence, et vers trois heures, il se remet au travail.
Si David nous éblouit par la maîtrise de son métier (comme d’autres contemporains, d’ailleurs), ne nous laissons pas aveugler au point d’en faire « une valeur française » seulement parce qu’il a réussi (on voit se profiler « La France qui gagne »).
Dans la presse, malgré tout le brouhaha autour du bicentenaire, les critiques reniflent bien quelque chose de pourri, mais ne voient pas la grosse queue du poisson en décomposition qui pend aux tableaux de David.
L’Express écrit : « Assurément, ce David-là est grand, mais il n’est que grand. Baudelaire le qualifiait ‘d’astre froid’. »
La Presse française le qualifie d’« esprit dogmatique, féroce, guindé et bêtement vertueux de la bourgeoisie ‘éclairée’ à laquelle il appartenait, esprit qui le pousse à la fabrication de toiles de prétentions éducatrices et également vertueuses, œuvres quasiment ridicules, aux gestes figés, aux personnages dignes d’un dessus de pendule… »
Beaucoup semblent croire que ce sont en fait les idées révolutionnaires, trop politiques, qui lui ont monté la tête, tandis qu’il était si bien quand il peignait autre chose que de la propagande : « Mais son vrai génie était celui de l’Ecole française, le réalisme qui peint la vie telle qu’elle paraît, avec une sensualité élégante réglée par une construction claire. Et lorsqu’il s’y abandonne, il crée alors des chefs-d’œuvre. » (La Presse française)
Hélas, on pense souvent qu’être Français, c’est être aussi mort que l’univers immobile de Descartes, ce petit jardin où tout est réglé élégamment suivant une construction claire et ordonnée.
Au nom de la clarté, l’académisme n’a-t-il pas éliminé la musicalité naturelle qui portait la langue de François Rabelais ? N’a-t-il pas imposé le positivisme stérile contre la méthode de géométrie constructive de Monge et de Poncelet ? Au nom de la clarté, n’a-t-on pas imposé la biologie moléculaire contre la compréhension du vivant d’un Louis Pasteur ?
Pour une fois en accord avec David, et par amour pour la jeunesse et l’humanité, anéantissons ce trop funeste académisme !
Parce qu’être français, c’est déjà être vivant et se donner les moyens de le rester : avoir une science de la vie et élever des arts qui célèbrent la vie, et non l’artifice figé de la mort.
Bibliographie sommaire :
- Jacques Louis-Jules David : Le peintre Louis David, souvenirs et documents inédits, Victor Havard, libraire-éditeur, 1880, Paris;
- André Maurois, J.L. David, Les demi-dieux, Editions de Dimanche, 1948, Paris.
- Catherine et Stéphane Guegan, David, L’Estampille/L’objet d’art, hors-série N° 2, 1989, Paris.
Karel Vereycken on show at « New Road 2 Art » Virtual Exhibit

« The Coincidence of Opposites« , an engraving of Franco-Belgian painter-engraver Karel Vereycken, was selected to be on show from Oct. 7 till Oct. 26, 2026, at NEW ROAD 2 ART’s Landscape/Cityscape Juried Virtual Exhibition 2026.
The exhibition is presented across four virtual galleries, bringing together a selection of artworks celebrating landscapes and cityscapes. You can discover the selected artworks, including that of Vereycken (group 2), through the link below:
We warmly invite you to explore the exhibition and discover the selected artworks through the links below:


Karel Vereycken wins Bronze Award with Peace Goddess


On October 1st, 2026, Franco-Belgian painter-engraver Karel Vereycken was informed that his watercolor Minerva, Goddess of Peace (2026) made him win a « Bronze Award » from Camelback Gallery.
The works of all the other artists awarded can be seen here.
Karel Vereycken on show at Chicago Art Fair


Vereycken Exhibitions, Autumn 2026
CONFIRMED: 2026 : PARIS, France, physical, P.A.R.I.S. (Paris Art Renaissance & International Salon), Venue: Hôtel Particulier Beaujon, 8th Arrondissement, Paris; Dates: November 23 – December 6, 2026; Gala Night: November 25, 2026;
CONFIRMED: 2026: PARIS, France, Nov. 1-8, physical, Galerie Mona Lisa, 32, rue de Varenne, 75007, Paris, France.
CONFIRMED: 2026, PARIS, ART SHOPPING, digital, booth of ARTBOXY, 23-25 October, Carrousel du Louvre, 99, rue de Rivoli, 75001 Paris, France;
CONFIRMED: 2026: LUZERN, Switzerland, 22–25 October, digital, ARTS CROSSROAD 2026, Switzerland, Kunstmesse;
CONFIRMED: 2026: OSAKA, Japan, 16-19 October, digital, ARRIVAL GALLERY ART SHOW, 2 Chome-10-16 Higashitenma, Kita Ward, Osaka, 530-0044.
CONFIRMED: 2026: MONTREUIL, 9-11 October, physical, UNDER PRESSURE, exposition d’estampes à l’Atelier Bo Halbirk, 1 rue Garibaldi, Montreuil (Métro Robespierre);
CONFIRMED: 2026: SAN SALVADOR, El Salvador, October 7-November 4, physical, SUMARTE Art show and auction at Modern Art Museum (MARTE).
CONFIRMED: 2026: CHICAGO, United States, 7-10 October, digital, Chicago Art Fair, booth 4094 of the Circle Foundation for the Arts (CFA), World Wide Art & Artavita. Venue: The MART, 222 W Merchandise Mart Plaza, Chicago, IL;
Karel Vereycken in World Art Collection book


Karel Vereycken’s profile and artwork is featured in the « World Art Collection« , an incredible international project by Culturale Lab that brings together more than 5,000 artists from every corner of the globe, creating a monumental publication that celebrates creativity in all its forms.
The World Art Collection will be officially unveiled in New York City in September/October 2026. The book launch will be documented and shared across all platforms. This might be the biggest art project book ever created, connecting artists, galleries, and art lovers worldwide.
A link to the event and the publication will become available in October 2026.
Karel Vereycken Selected for New Road 2 Art Digital Expo


Le peintre-graveur franco-belge Karel Vereycken a été sélectionné pour participation au concours et « Paysage et vues urbaines » et l’exposition digitale de la plate-forme internationale New Road 2 Art.
Un lien sera bientôt disponible pour accéder à l’événement.

Karel Vereycken wins Honorable Mention Award in Teravarna’s 15th Open


Franco-Belgian painter-engraver Karel Vereycken was informed on Sept. 24, 2026 that he won an Honorable Mention Award with his watercolor « Minerva, Goddess of Peace » in Teravarna’s « 15th Open » international juried art competition.
This work and other works of Karel Vereycken will be on show Nov. 1-8 during a collective exhibition at the Galerie Mona Lisa, 32, rue de Varenne, Paris 75007.
Upcoming exhibits:
- CONFIRMED: 2026 : PARIS, France, physical, P.A.R.I.S. (Paris Art Renaissance & International Salon), Venue: Hôtel Particulier Beaujon, 8th Arrondissement, Paris; Dates: November 23 – December 6, 2026; Gala Night: November 25, 2026;
- CONFIRMED: 2026: PARIS, France, Nov. 1-8, physical, Galerie Mona Lisa, 32, rue de Varenne, 75007, Paris, France.
- CONFIRMED: 2026, PARIS,ART SHOPPING, digital, booth of ARTBOXY, 23-25 October, Carrousel du Louvre, 99, rue de Rivoli, 75001 Paris, France;
- CONFIRMED: 2026: LUZERN, Switzerland, 22–25 October, digital, ARTS CROSSROAD 2026, Switzerland, Kunstmesse;
- CONFIRMED: 2026: OSAKA, Japan, 16-19 October, digital, ARRIVAL GALLERY ART SHOW, 2 Chome-10-16 Higashitenma, Kita Ward, Osaka, 530-0044.
- CONFIRMED: 2026: MONTREUIL, 9-11 October, physical, UNDER PRESSURE, exposition d’estampes à l’Atelier Bo Halbirk, 1 rue Garibaldi, Montreuil (Métro Robespierre);
- CONFIRMED: 2026: SAN SALVADOR, El Salvador, October 7-November 4, physical, SUMARTE Art show and auction at Modern Art Museum (MARTE).
- CONFIRMED: 2026: CHICAGO, United States, 7-10 October, digital, Chicago Art Fair, booth 4094 of the Circle Foundation for the Arts (CFA), World Wide Art & Artavita. Venue: The MART, 222 W Merchandise Mart Plaza, Chicago, IL;
The Shadow of Vernadsky in Leonardo’s Virgin and Child with Saint Anne (IN RUSSIAN)
Karel Vereycken on show in Luzern, Switzerland


The Coincidence of Opposites, an engraving of Franco-Belgian painter engraver Karel Vereycken will be digitally on show at the Arts Crossroad Kunstmesse Luzern 2026 (also known as the Contemporary Art Fair Luzern).
The exhibition will take place from 22 to 25 October 2026.
This annual contemporary art fair serves as an intimate, highly curated platform featuring works from a maximum of 40 local and international artists across 500 square meters of exhibition space.

Event Overview
- Venue: Held at the historic Kornschütte building in the heart of Lucerne, Switzerland.
- Admission: Entry is free for all visitors.
- Exhibits: The fair features a mix of physical installations (paintings, sculptures, mixed media) alongside a specialized Digital Wall showcasing global art on premium gallery displays.
Opening Hours
- Thursday, 22 October: 17:00 – 21:00 (Opening & Vernissage)
- Friday, 23 October: 10:00 – 18:00
- Saturday, 24 October: 10:00 – 18:00
- Sunday, 25 October: 10:00 – 17:00
Karel Vereycken invited artist at El Salvador’s Sumarte+ Art expo


As an « Invited Artist », Franco-Belgian painter engraver Karel Vereycken’s engraving Tree of Life (2026) will be on show at the prestigeous Sumarte +, a dynamic art platform for many artists in Central, South America and beyond.
SUMARTE is the 23rd annual exhibition and art auction organized to support the educational and social programs of the Museum of Art of El Salvador
The contest and exhibit are managed by an independent committee, that aims to support artists and promote national art collecting.
It consists of a selection process, competition, exhibition, and auction of works by established artists and emerging talents.
In turn, it serves as a platform for specialization for young or emerging artists through the « SUMARTE Unique Prize » and an artist residency for young talent.
The auction committee, familiar with the national market and the interests of participating collectors, invites certain artists to participate in the Guest Artists category.
However, recognizing the potential for emerging artists or new and innovative artistic proposals, the committee also organizes an open call each year for artists not directly invited to the auction. This competition aims not only to showcase new artists but also to foster their professional development, as they must be selected by an independent jury, meet specific criteria, and participate in a selective process to become Selected Artists.
SUMARTE is a high-quality and successful event that would not be possible without the invaluable support of the artists who respond to our call, the generosity of collectors, and the support of our sponsors. Thanks to this effort, the continued existence of the MARTE Museum and its educational, social, and artistic programs is guaranteed.
SUMARTE features an art exhibition and auction to benefit the El Salvador Art Museum (MARTE). It is held annually.
All the works selected from the competition and those of the invited artists are exhibited in the SUMARTE exhibition between October 7 and November 4, 2026.
The full catalogue with all the sponsors and participants can be seen here:
Pêcheur flamand 4






Phases de préparation du vernis mou avec des impressions de cordes molles et filets de fruits.


Karel Vereycken’s etching on show in Osaka, Japan


Franco-Belgian painter engraver Karel Vereycken was selected by Japan’s ARRIVAL GALLERY to exhibit (digitally on screen) his engraving Coincidence of Opposites, at the upcoming art exhibition that will take place in Osaka, Japan.
The ARRIVAL Gallery Art Show in Osaka is a curated international contemporary group exhibition showcasing selected artists from across the globe. This is the first time the artists works will be presented in a major asian country.
Dates :
- October 16, 2026: Opening Reception from 19:30 to 22:00.
- October 17–19, 2026: General Gallery Hours from 11:00 to 17:00 daily.
Venue:
The exhibition is being hosted at MAG Minamimorimachi Art Gallery,
2 Chome-10-16 Higashitenma, Kita Ward,
Osaka, 530-0044, Japan.
Karel Vereycken wins Noble Art Award for Outstanding Contribution to Artistic Heritage




On Sept. 2, 2026, Franco Belgian painter engraver Karel Vereycken received the following message from Contemporary Art Collectors:
« Dear Karel,
Congratulations once again on being selected as a winner of the Noble Art Award | For Outstanding Contribution To Artistic Heritage.
We are pleased to share with you the link to your official Noble Art Award Winner’s Profile:
https://www.contemporary-art-collectors.com/winners/karel-vereycken«
The online profiles of the winners will be edited as a book to be published later this year under the title « Noble Art Award for Outstanding Contribution to Artistic Heritage ».


Below, the raison d’être and the significance of the reward as explained on the website of Contemporary Art Collectors:

The NOBLE ART AWARD, FOR OUTSTANDING CONTRIBUTION TO ARTISTIC HERITAGE, presented by Contemporary Art Collectors, recognizes artists whose sustained creative practice represents a significant contribution to contemporary art and to the broader continuum of artistic heritage.
The Award is conceived around an understanding of artistic heritage as a living and continuously developing field. Heritage does not belong exclusively to the historical past; it is also formed through the artistic practices, ideas, visual languages, and cultural positions that emerge in the present. Within this perspective, contemporary artistic practice participates in an ongoing historical process, contributing to the ways in which art is understood, experienced, and transmitted across generations.
The NOBLE ART AWARD acknowledges artists whose work demonstrates artistic quality, dedication, innovation, and a sustained commitment to their practice. It recognizes the importance of an artistic journey developed over time and the capacity of an artist’s work to contribute meaningfully to the wider field of art.
Rather than approaching artistic achievement solely through immediate visibility or prevailing tendencies, the Award places emphasis on the enduring qualities of artistic practice. Its central consideration is the significance of the artist’s contribution: the seriousness with which a practice has been developed, the consistency of its artistic language, the level of commitment evident throughout the artist’s trajectory, and its contribution to the continuing development of visual culture.
Recognition of Artistic Contribution
The selection of a recipient represents recognition of the artist’s talent, dedication, innovation, and contribution to the Art World. It acknowledges an artistic practice that has developed with purpose and consistency and whose work has achieved significance within a broader cultural context.
The Award considers artistic achievement not simply as the production of individual works, but as the development of an artistic trajectory. Within such a trajectory, individual works become part of a larger practice—one shaped by the artist’s evolving ideas, methods, decisions, and commitment to artistic production.
In this sense, the NOBLE ART AWARD recognizes both achievement and continuity. It acknowledges what an artist has established through their practice while situating that contribution within a larger cultural and historical framework.
Recognition through the Award also brings increased attention to the recipient’s practice, contributing to its visibility within the international art context. This visibility is understood as part of a broader process of cultural recognition: the identification of artistic practices considered worthy of sustained attention and inclusion within contemporary artistic discourse.
A Curatorial Process
The NOBLE ART AWARD is not open for application. Participation is by invitation only, with artists identified through a global curatorial selection process.
This structure distinguishes the Award from open-call competitions and application-based prizes. Artists do not nominate themselves or submit an application for consideration. Instead, the selection process is initiated curatorially, through the identification of artistic practices considered relevant to the principles and purpose of the Award.
The curatorial process places emphasis on artistic quality, sustained practice, dedication, innovation, and contribution to the field of art. Central to this approach is a preference for enduring artistic value over temporary trends. The Award therefore seeks to consider artistic practice within a longer cultural perspective rather than through the immediate conditions of fashion or visibility.
Such an approach reflects the Award’s relationship to the idea of heritage itself. If artistic heritage is understood as something that develops across time, the evaluation of contemporary practice necessarily requires attention to qualities that may extend beyond the present moment.
Beyond the Immediate Present
The distinction between the contemporary and the historical is never absolute. Works created today enter an existing cultural dialogue while simultaneously contributing to the material from which future histories of art will be constructed.
The NOBLE ART AWARD is situated within this intersection between present artistic practice and future cultural memory. Its focus on outstanding contribution to artistic heritage reflects an understanding that the history of art remains open: it is continually expanded by artists whose work becomes part of the cultural experience of their time.
For this reason, the Award considers artistic practice not only in relation to contemporary recognition but also in relation to continuity. The emphasis on timeless mastery articulated by the Award refers to this longer view—an attention to artistic qualities that are not dependent solely upon passing tendencies, but that emerge through commitment, development, and sustained artistic work.
The Award consequently proposes a form of recognition grounded in duration. It acknowledges that artistic significance is rarely contained within a single moment and that an artist’s contribution is often revealed through the cumulative development of a practice.
The Artist Within the Living History of Art
Art history is not only the account of what has already been established. It continues to be formed through the work of practicing artists and through the ways their contributions are recognized, interpreted, documented, and carried forward. Contemporary artists therefore occupy a particular position: they work within the present while simultaneously producing part of the cultural material through which that present may eventually be remembered.
The Award’s reference to the living history of art expresses this relationship between artistic practice, recognition, and cultural continuity. To recognize an artist’s contribution to artistic heritage is to acknowledge that heritage itself remains unfinished.
Within this framework, receiving the NOBLE ART AWARD, FOR OUTSTANDING CONTRIBUTION TO ARTISTIC HERITAGE marks a significant moment in an artist’s professional trajectory. It recognizes the quality and importance of the artist’s work, the dedication demonstrated throughout their artistic journey, and their contribution to the enrichment of the Art World.
The NOBLE ART AWARD is therefore conceived not simply as a prize, but as a form of curatorial recognition: an acknowledgment of artistic practice as part of an evolving cultural history and of the artist’s contribution to the continuing formation of artistic heritage.
Karel Vereycken wins Honorable Mention Award in Flower Painting Contest

On September 9, 2026, Franco-Belgian painter engraver Karel Vereycken was informed that he won an « Honorable Mention Award » in Teravarna‘s international juried art competition « 12th Flower » for his watercolor « Flore de Sète » (2026).

Karel Vereycken once again on show at Paris Carrousel du Louvre Art Exhibit




Three recent artworks of Franco-Belgian painter engraver Karel Vereycken have been selected by ARTBOXY to be exhibited (digitally on a screen at their booth), during ARTShopping 2026, a prominent international contemporary art exhibit in Paris.
One of Karel’s work was already shown on screen at the booth of Circle Foundation for the Arts (CFA) during the spring edition of ARTShopping earlier this year.
This year’s autumn edition of Art Shopping will once again take place at the Carrousel du Louvre (99, rue de Rivoli, Paris 75001):
— Friday, October 23, 2026 – Opening Night / Vernissage (by invitation only): 8:00 PM – 11:00 PM.
— Saturday, October 24, 2026: 11:00 AM – 8:00 PM.
— Sunday, October 25, 2026: 11:00 AM – 7:00 PM (last entry at 6:30 PM).















