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Karel Vereycken finalist for Exhibition in Miami

Minerva, Goddess of Peace, watercolor of Karel Vereycken, 2026.
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Karel Vereycken selected for « 101 Art Book : Faces Edition »

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David, ou la gloire d’un caméléon

Par Jacques-Louis David — photo Shonagon 2025-03-15, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=162458623

Sert-il le bien, sert-il le mal, est-il révolutionnaire ou archi-réactionnaire ? Et surtout est-il vraiment un bon peintre ? Un regard sur sa psychologie à travers 80 tableaux et 165 dessins clarifie certaines contradictions et permet d’identifier le vice de son œuvre.

Jacques-Louis David, Autoportrait.

Jacques-Louis David n’a que neuf ans lorsque son père Maurice, membre de la corporation des merciers de Paris, est tué en duel.

Dès lors, tel un petit Raymond Barre avant l’heure, l’enfant et ses talents deviennent l’instrument d’une mère avide de rétablir les honneurs et la respectabilité familiale. L’affection maternelle pour l’enfant ne sera qu’un salaire rémunérateur pour une irrésistible ascension vers le succès à n’importe quel prix.

On constate tout de suite que l’auteur du « Serment des Horaces » fut d’abord, et pendant très longtemps, un doux et un mou. Près de la trentaine et toujours souffrant de cette sensibilité Pompadour, son obsession du succès le poussa au suicide (manqué), à la suite de plusieurs échecs à l’Académie pour le concours du Prix de Rome, humiliation insoutenable.

Plus pour la gloire que pour le succès, il remporta finalement le prix en question et fera le voyage à Rome. La veille de son départ, il prophétise : « L’Antique ne me séduira pas, il manque d’entrain et ne remue pas. » A-t-il vraiment été séduit par les grandeurs de l’Antiquité au milieu des ruines de l’Empire romain ? « Il me semblait, raconte-t-il, que je venais d’être opéré de la cataracte… »

N’était-il pas motivé plutôt par le désir passionné d’éviter une nouvelle humiliation et de se venger de l’Académie, qui l’avait mortifié ? David comprend que pour posséder la gloire et le succès, il faut se mettre au goût du jour et se laisser emporter par les vagues mousseuses de l’esprit du temps.

« Il eut le courage de se refaire un talent », dira de lui Delacroix, quand David se convertit au style en vogue, un style épris de droites et de droitures que promouvait son maître Vien et dont Diderot fut l’apologiste.

Cette peau de caméléon nous rappelle la carrière tout aussi remplie de contradictions d’un certain Arno Breker. Intime de Jean Cocteau et de Jean Marais, avant de devenir le sculpteur personnel d’Adolf Hitler à qui il fournissait ses statues de surhommes ariens, celui-ci demeure en même temps très proche ami de Picasso et de Salvador Dali, tout en déclinant par prudence, en 1945, l’offre de Staline de venir embellir les palais de l’empire des goulags.

C’est donc à Rome que naquit le tableau « Le serment des Horaces », souvent comparé au choix cornélien entre devoir et passion. Les Horaces qui déclarent vouloir « vaincre ou mourir » nous semblent déjà avoir un pied dans la tombe et les femmes pleurant (car elles savent que ce sera évidemment la mort…) nous font plus penser à la Securitat de Roumanie, plaidant sa fidélité au dictateur Ceausescu, qu’aux nobles idéaux d’héroïsme révolutionnaire tel que certains farceurs essayent de nous le faire croire.

David révolutionnaire avant la révolution ? Précurseur du despotisme de Marat et de Robespierre, certes il le fut, puisqu’il siégeait au sein du Comité de sûreté publique, qui envoya à la guillotine ce Lavoisier dont il peignait quelques années auparavant le portrait si bien léché.

La mort de Socrate, 1787, Jacques-Louis David.

Et « La mort de Socrate » ? N’est-ce pas l’éloge de la République ? Ancien élève de rhétorique, David réussit à transformer cette scène clef de l’histoire en page de propagande stalinienne : pour sauver l’État, devenu valeur suprême vidée de toute substance, tout est permis. Socrate donne froidement sa vie, pendant que ses élèves se lamentent, non pas pour défendre l’idéal de justice et de vérité pour lequel sa mort servira l’humanité entière, mais pour le maintien d’un système qu’il dérange : la majorité a démocratiquement décidé que Socrate perturbe. Il en tire les conclusions. Pour David, l’héroïsme, ne serait-ce pas aussi réussir son suicide ?

Même éthique pour « Les licteurs apportant à Brutus les corps de ses fils » de 1789. Bien sûr Brutus n’avait d’autre choix que de faire assassiner ses propres fils, puisqu’ils conspiraient contre la République romaine.

Peu importent les allusions à la famille royale dans ces tableaux. Comprenez que cette volonté de puissance stoïque n’a rien de républicain, ce n’est que la caricature grotesque de l’éthique bestiale de l’oligarchie dominante, qui avait ses pions dans toutes les factions. Pour elle, l’homme n’est qu’un loup pour l’homme et seule une dictature de type spartiate est apte à protéger les intérêts communs.

Les traumatismes psychologiques de David se prêtaient à merveille à cette idéologie. Telle une girouette, il sera toujours du côté du plus fort : d’abord auprès de l’Ancien régime, puis sous la Terreur, où il deviendra l’ami intime de Marat et de Robespierre ; finalement, on trouve de lui des textes sur Napoléon qui sont d’une flagornerie gênante. Devant lui David s’extasie : « Oh mes amis, quelle tête il a ! C’est pur, c’est beau comme l’antique ! »

Tout en poursuivant son activité artistique, il entre en politique, devient membre du Club des Jacobins et se rend chez Trudaine et le duc d’Orléans. De caractère ingrat, vindicatif et haineux, il n’a pas pardonné à l’Académie ses premiers échecs au prix de Rome. En 1790, David prend la tête de la Commune des arts, issue du mouvement des Académiciens dissidents. Il obtient en 1790 la fin du contrôle du Salon par l’Académie royale de peinture et de sculpture, et participe comme commissaire adjoint au premier Salon de la liberté, qui ouvre le 21 août 1791.

Député à la Convention, il vote la mort du Roi et devient en quelque sorte le « premier peintre de la République ». A peine nommé à la commission du Muséum, il demande qu’on expulse du Louvre un de ses collègues pour occuper son atelier (« Seul, Citoyen Ministre, je vaux une Académie »).

Fête de l’Etre suprême, tableau attribué ç Jacques-Louis David, collection privée (Creative Commons)

Le 20 prairial de l’an II, il organise la fête de l’Être Suprême, cortège mené par des chars symboliques sur un parcours jalonné de tableaux vivants. Il est chargé d’imaginer les fêtes de la République, d’en figurer les événements majeurs, d’en inventer l’habillement. Et c’est là aussi l’échec : ses projets pour les costumes de député, de juge, de citoyen sont grotesques : on n’habille pas l’homme de 1792 en Romain. Tant qu’elle n’était qu’un rêve, la révolution pouvait se déguiser en antique. Réalité, elle devient caricaturale dans son imitation.

Il profita du rapport de l’Abbé Grégoire, lequel demanda, au nom du Comité de l’Instruction publique, la suppression des Académiciens, exception faite de l’Académie des Sciences,

Quant à l’Académie de peinture, David se chargea d’en demander spécialement la suppression :

Vengeance personnelle plutôt que conviction républicaine, car si David vitupère contre l’Académie, il en est le plus pur produit. A ses yeux seule compte la peinture d’histoire, cette peinture opportuniste que l’institution place au sommet de la hiérarchie picturale. C’est bien ce néo-classicisme froid et mystique de David qui symbolise à nos jours l’esprit légendaire de l’Académie.

8 Thermidor

Quand éclate la crise du 8 Thermidor et que Robespierre est arrêté, David reste chez lui, « malade ». Il n’apparaît à la Convention que le 13, quand les attaques contre lui commencent à pleuvoir. André Dumont y déclare :

Entrant à ce moment, dans la salle, et apprenant qu’il est question de lui, David demande à être entendu ; la Convention le lui accorde. « Je ne connais pas, dit-il, les dénonciations qui ont été faites contre moi ; mais personne ne peut plus m’inculper que moi-même. On ne peut concevoir jusqu’à quel point ce malheureux [Robespierre] m’a trompé. C’est par ses sentiments hypocrites qu’il m’a abusé, et, citoyens, il n’aurait pas pu y arriver autrement… »

« David a embrassé Robespierre aux Jacobins, s’écrie un représentant, et il y est allé prêcher l’insurrection. »

Goupilleau de Fontenay prend la parole : « J’interpelle David de déclarer si, au moment où Robespierre descendit de la tribune, après avoir prononcé son discours ou plutôt son acte d’accusation, lui, David, n’alla pas l’embrasser en lui disant : ‘Si tu bois la ciguë, je la boirai avec toi’ ? »

« Ce n’était pas pour faire accueil à Robespierre, répond David, que je descendis de son côté ; c’était pour monter à la tribune et demander que l’heure de la Fête du 10 fut avancée. Je n’ai pas embrassé Robespierre, je ne l’ai même pas touché, car il repoussait tout le monde (…) Je ne suis pas le seul qui ait été trompé sur son compte, beaucoup de citoyens l’ont cru vertueux, ainsi que moi… »

Après la mort de Robespierre, David est lui-même jeté en prison, d’où il écrit : « On aurait confondu la figure toujours pensive de l’artiste avec le masque hideux du conspirateur. »

David a trahi et il trahira. Remis en liberté, il anticipe l’arrivée de Bonaparte et il est heureux de peindre un héros romain vivant. Passé le coup d’État du 18 Brumaire, il déclare : « J’avais toujours pensé que nous n’étions pas assez vertueux pour être républicains. » De nouveau, il sera le premier peintre de l’empereur et du nouveau régime.

Entre-temps il mène une vie réglée ; vers neuf heures du matin, il reçoit ses disciples et des artistes d’autres écoles, puis se rend à son atelier dont il sort à midi pour corriger les travaux de ses élèves ; groupe pittoresque que celui de ses élèves, partagé entre la « secte des Crassons », qui ne se lavent pas, la « secte aristocratique » et celle des « primitifs » plus davidiens que David.

Puis, c’est le repas, entre sa femme et ses quatre enfants, qui se passe en silence, et vers trois heures, il se remet au travail.

Si David nous éblouit par la maîtrise de son métier (comme d’autres contemporains, d’ailleurs), ne nous laissons pas aveugler au point d’en faire « une valeur française » seulement parce qu’il a réussi (on voit se profiler « La France qui gagne »).

Dans la presse, malgré tout le brouhaha autour du bicentenaire, les critiques reniflent bien quelque chose de pourri, mais ne voient pas la grosse queue du poisson en décomposition qui pend aux tableaux de David.

L’Express écrit : « Assurément, ce David-là est grand, mais il n’est que grand. Baudelaire le qualifiait ‘d’astre froid’. »

La Presse française le qualifie d’« esprit dogmatique, féroce, guindé et bêtement vertueux de la bourgeoisie ‘éclairée’ à laquelle il appartenait, esprit qui le pousse à la fabrication de toiles de prétentions éducatrices et également vertueuses, œuvres quasiment ridicules, aux gestes figés, aux personnages dignes d’un dessus de pendule… »

Beaucoup semblent croire que ce sont en fait les idées révolutionnaires, trop politiques, qui lui ont monté la tête, tandis qu’il était si bien quand il peignait autre chose que de la propagande : « Mais son vrai génie était celui de l’Ecole française, le réalisme qui peint la vie telle qu’elle paraît, avec une sensualité élégante réglée par une construction claire. Et lorsqu’il s’y abandonne, il crée alors des chefs-d’œuvre. » (La Presse française)

Hélas, on pense souvent qu’être Français, c’est être aussi mort que l’univers immobile de Descartes, ce petit jardin où tout est réglé élégamment suivant une construction claire et ordonnée.

Au nom de la clarté, l’académisme n’a-t-il pas éliminé la musicalité naturelle qui portait la langue de François Rabelais ? N’a-t-il pas imposé le positivisme stérile contre la méthode de géométrie constructive de Monge et de Poncelet ? Au nom de la clarté, n’a-t-on pas imposé la biologie moléculaire contre la compréhension du vivant d’un Louis Pasteur ?

Pour une fois en accord avec David, et par amour pour la jeunesse et l’humanité, anéantissons ce trop funeste académisme !

Parce qu’être français, c’est déjà être vivant et se donner les moyens de le rester : avoir une science de la vie et élever des arts qui célèbrent la vie, et non l’artifice figé de la mort.

Bibliographie sommaire :

  • Jacques Louis-Jules David : Le peintre Louis David, souvenirs et documents inédits, Victor Havard, libraire-éditeur, 1880, Paris;
  • André Maurois, J.L. David, Les demi-dieux, Editions de Dimanche, 1948, Paris.
  • Catherine et Stéphane Guegan, David, L’Estampille/L’objet d’art, hors-série N° 2, 1989, Paris.
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Karel Vereycken on show at « New Road 2 Art » Virtual Exhibit

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Karel Vereycken wins Bronze Award with Peace Goddess

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Karel Vereycken on show at Chicago Art Fair

Vereycken Exhibitions, Autumn 2026

CONFIRMED: 2026 : PARIS, France, physical, P.A.R.I.S. (Paris Art Renaissance & International Salon), Venue: Hôtel Particulier Beaujon, 8th Arrondissement, Paris; Dates: November 23 – December 6, 2026; Gala Night: November 25, 2026;

CONFIRMED: 2026: PARIS, France, Nov. 1-8, physical, Galerie Mona Lisa, 32, rue de Varenne, 75007, Paris, France.

CONFIRMED: 2026, PARIS, ART SHOPPING, digital, booth of ARTBOXY, 23-25 October, Carrousel du Louvre, 99, rue de Rivoli, 75001 Paris, France;

CONFIRMED: 2026: LUZERN, Switzerland, 22–25 October, digital, ARTS CROSSROAD 2026, Switzerland, Kunstmesse;

CONFIRMED: 2026: OSAKA, Japan, 16-19 October, digital, ARRIVAL GALLERY ART SHOW, 2 Chome-10-16 Higashitenma, Kita Ward, Osaka, 530-0044.

CONFIRMED: 2026: MONTREUIL, 9-11 October, physical, UNDER PRESSURE, exposition d’estampes à l’Atelier Bo Halbirk, 1 rue Garibaldi, Montreuil (Métro Robespierre);

CONFIRMED: 2026: SAN SALVADOR, El Salvador, October 7-November 4, physical, SUMARTE Art show and auction at Modern Art Museum (MARTE).

CONFIRMED: 2026: CHICAGO, United States, 7-10 October, digital, Chicago Art Fair, booth 4094 of the Circle Foundation for the Arts (CFA), World Wide Art & Artavita. Venue: The MART,  222 W Merchandise Mart Plaza, Chicago, IL;

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Karel Vereycken in World Art Collection book

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Das Goldener Zeitalter des Islam, Mu’tazilismus und Arabischer astronomie

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Karel Vereycken Selected for New Road 2 Art Digital Expo

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Karel Vereycken wins Honorable Mention Award in Teravarna’s 15th Open

Minerva, Goddess of Peace, watercolor of Karel Vereycken.

Upcoming exhibits:

  • CONFIRMED: 2026 : PARIS, France, physical, P.A.R.I.S. (Paris Art Renaissance & International Salon), Venue: Hôtel Particulier Beaujon, 8th Arrondissement, Paris; Dates: November 23 – December 6, 2026; Gala Night: November 25, 2026;
  • CONFIRMED: 2026: PARIS, France, Nov. 1-8, physical, Galerie Mona Lisa, 32, rue de Varenne, 75007, Paris, France.
  • CONFIRMED: 2026, PARIS,ART SHOPPING, digital, booth of ARTBOXY, 23-25 October, Carrousel du Louvre, 99, rue de Rivoli, 75001 Paris, France;
  • CONFIRMED: 2026: LUZERN, Switzerland, 22–25 October, digital, ARTS CROSSROAD 2026, Switzerland, Kunstmesse;
  • CONFIRMED: 2026: OSAKA, Japan, 16-19 October, digital, ARRIVAL GALLERY ART SHOW, 2 Chome-10-16 Higashitenma, Kita Ward, Osaka, 530-0044.
  • CONFIRMED: 2026: MONTREUIL, 9-11 October, physical, UNDER PRESSURE, exposition d’estampes à l’Atelier Bo Halbirk, 1 rue Garibaldi, Montreuil (Métro Robespierre);
  • CONFIRMED: 2026: SAN SALVADOR, El Salvador, October 7-November 4, physical, SUMARTE Art show and auction at Modern Art Museum (MARTE).
  • CONFIRMED: 2026: CHICAGO, United States, 7-10 October, digital, Chicago Art Fair, booth 4094 of the Circle Foundation for the Arts (CFA), World Wide Art & Artavita. Venue: The MART,  222 W Merchandise Mart Plaza, Chicago, IL;
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The Shadow of Vernadsky in Leonardo’s Virgin and Child with Saint Anne (IN RUSSIAN)

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Karel Vereycken exposant à Montreuil (93)

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Karel Vereycken on show in Luzern, Switzerland

Event Overview

  • Venue: Held at the historic Kornschütte building in the heart of Lucerne, Switzerland.
  • Admission: Entry is free for all visitors.
  • Exhibits: The fair features a mix of physical installations (paintings, sculptures, mixed media) alongside a specialized Digital Wall showcasing global art on premium gallery displays.

Opening Hours

  • Thursday, 22 October: 17:00 – 21:00 (Opening & Vernissage)
  • Friday, 23 October: 10:00 – 18:00
  • Saturday, 24 October: 10:00 – 18:00
  • Sunday, 25 October: 10:00 – 17:00
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Karel Vereycken invited artist at El Salvador’s Sumarte+ Art expo

The full catalogue with all the sponsors and participants can be seen here:

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Karel Vereycken selected for Best Contemporary Visual Artists Worldwide Guide & Catalog Vol. 4

Pre-layout of the pages about Karel Vereycken.

The book is available on Amazon

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Pêcheur flamand 4

Pêcheur flamand 4, eau-forte de Karel Vereycken, 2026. 6e état, trait, roulette, vernis mou, aquatinte.
TRAVAIL EN COURS. Pêcheur flamand 4, eau-forte de Karel Vereycken, 2026. 4e état, trait, roulette, vernis mou, aquatinte.
Pêcheur flamand 3 et 4.

Phases de préparation du vernis mou avec des impressions de cordes molles et filets de fruits.

Karel Vereycken, le 10 septembre 2026, préparant sa gravure Pêcheur flamand 4.
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Karel Vereycken’s etching on show in Osaka, Japan

Dates :

  • October 16, 2026: Opening Reception from 19:30 to 22:00.
  • October 17–19, 2026: General Gallery Hours from 11:00 to 17:00 daily.

Venue:

The exhibition is being hosted at MAG Minamimorimachi Art Gallery,
2 Chome-10-16 Higashitenma, Kita Ward,
Osaka, 530-0044, Japan.

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Karel Vereycken wins Noble Art Award for Outstanding Contribution to Artistic Heritage

Recognition of Artistic Contribution

The selection of a recipient represents recognition of the artist’s talent, dedication, innovation, and contribution to the Art World. It acknowledges an artistic practice that has developed with purpose and consistency and whose work has achieved significance within a broader cultural context.

The Award considers artistic achievement not simply as the production of individual works, but as the development of an artistic trajectory. Within such a trajectory, individual works become part of a larger practice—one shaped by the artist’s evolving ideas, methods, decisions, and commitment to artistic production.

In this sense, the NOBLE ART AWARD recognizes both achievement and continuity. It acknowledges what an artist has established through their practice while situating that contribution within a larger cultural and historical framework.

Recognition through the Award also brings increased attention to the recipient’s practice, contributing to its visibility within the international art context. This visibility is understood as part of a broader process of cultural recognition: the identification of artistic practices considered worthy of sustained attention and inclusion within contemporary artistic discourse.

A Curatorial Process

The NOBLE ART AWARD is not open for application. Participation is by invitation only, with artists identified through a global curatorial selection process.

This structure distinguishes the Award from open-call competitions and application-based prizes. Artists do not nominate themselves or submit an application for consideration. Instead, the selection process is initiated curatorially, through the identification of artistic practices considered relevant to the principles and purpose of the Award.

The curatorial process places emphasis on artistic quality, sustained practice, dedication, innovation, and contribution to the field of art. Central to this approach is a preference for enduring artistic value over temporary trends. The Award therefore seeks to consider artistic practice within a longer cultural perspective rather than through the immediate conditions of fashion or visibility.

Such an approach reflects the Award’s relationship to the idea of heritage itself. If artistic heritage is understood as something that develops across time, the evaluation of contemporary practice necessarily requires attention to qualities that may extend beyond the present moment.

Beyond the Immediate Present

The distinction between the contemporary and the historical is never absolute. Works created today enter an existing cultural dialogue while simultaneously contributing to the material from which future histories of art will be constructed. 

The NOBLE ART AWARD is situated within this intersection between present artistic practice and future cultural memory. Its focus on outstanding contribution to artistic heritage reflects an understanding that the history of art remains open: it is continually expanded by artists whose work becomes part of the cultural experience of their time.

For this reason, the Award considers artistic practice not only in relation to contemporary recognition but also in relation to continuity. The emphasis on timeless mastery articulated by the Award refers to this longer view—an attention to artistic qualities that are not dependent solely upon passing tendencies, but that emerge through commitment, development, and sustained artistic work.

The Award consequently proposes a form of recognition grounded in duration. It acknowledges that artistic significance is rarely contained within a single moment and that an artist’s contribution is often revealed through the cumulative development of a practice.

The Artist Within the Living History of Art

Art history is not only the account of what has already been established. It continues to be formed through the work of practicing artists and through the ways their contributions are recognized, interpreted, documented, and carried forward. Contemporary artists therefore occupy a particular position: they work within the present while simultaneously producing part of the cultural material through which that present may eventually be remembered.

The Award’s reference to the living history of art expresses this relationship between artistic practice, recognition, and cultural continuity. To recognize an artist’s contribution to artistic heritage is to acknowledge that heritage itself remains unfinished.

Within this framework, receiving the NOBLE ART AWARD, FOR OUTSTANDING CONTRIBUTION TO ARTISTIC HERITAGE marks a significant moment in an artist’s professional trajectory. It recognizes the quality and importance of the artist’s work, the dedication demonstrated throughout their artistic journey, and their contribution to the enrichment of the Art World.

The NOBLE ART AWARD is therefore conceived not simply as a prize, but as a form of curatorial recognition: an acknowledgment of artistic practice as part of an evolving cultural history and of the artist’s contribution to the continuing formation of artistic heritage.

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Karel Vereycken wins Honorable Mention Award in Flower Painting Contest

« Flore de Sète », aquarelle de Karel Vereycken, 2026.
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Karel Vereycken once again on show at Paris Carrousel du Louvre Art Exhibit

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