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Karel Vereycken wins Honorable Mention in landscape contest


On May 7, 2026, Franco-Belgian painter engraver Karel Vereycken, was informed he won a « Honorable Mention Award » in the « 13th Landscape » international juried Art competion of Teravarna.

Be the Peace You Want For All

Cyrus le Grand, l’Iran et le dialogue des civilisations

Par Karel Vereycken
En réponse au tweet publié début avril par Pete Hegseth, le secrétaire américain à la guerre, menaçant de renvoyer l’Iran « à l’âge de pierre », l’ambassade iranienne d’Afrique du Sud a répondu par ce petit commentaire très ferme mais riche en solutions diplomatiques potentielles :
« Quand vous étiez encore dans des grottes à la recherche du feu, nous inscrivions les droits de l’homme sur le cylindre de Cyrus. Nous avons enduré la tempête d’Alexandre le Grand et l’invasion des Mongols et nous avons perduré ; car l’Iran n’est pas seulement un pays, c’est une civilisation. »

Décryptons
Cyrus II (le Grand) est le fondateur de l’Empire perse achéménide, en 552 av. J.-C.
C’est sa prise de Babylone, en 539 av. J.-C., qui inaugure l’ère impériale de la Perse. En mettant fin à l’empire babylonien, jusque-là maître de l’Asie occidentale, Cyrus fonde un empire s’étendant de l’Inde à l’Est à Carthage à l’Ouest, et du Caucase et du Danube au Nord à l’Ethiopie au Sud.
Avec 5,5 millions de km2 de territoire, l’empire perse comptait environ 50 millions d’habitants, soit 40 % de la population mondiale.

L’empire perse est le premier en date des empires indo-européens. Avec ses 20 gouverneurs (satrapes) de provinces, son mode d’organisation décentralisé a parfois servi de modèle aux empires grec et romain, et évidemment à ceux des Anglo-Saxons, des Français, des Espagnols, etc.
L’acte fondateur de l’empire perse est la publication du célèbre « édit » du roi Cyrus, dont un exemplaire gravé en caractères cunéiformes sur un cylindre en terre cuite a été retrouvé à Babylone en 1879. Il est conservé au British Museum de Londres.

Cet édit est d’une valeur incomparable, puisqu’il constitue la première déclaration des droits de l’homme dans l’histoire de l’humanité. Par cet édit, Cyrus le Grand abolit le travail forcé et proclame solennellement l’égalité des droits pour tous les membres de l’empire, ainsi que la liberté de culte et de croyances pour tous les individus.
Que l’ambassade iranienne ait répondu de la sorte est donc très intéressant. Bien sûr, l’honneur de la grande civilisation iranienne se rit de l’ignorance crasse de l’administration Trump. Mais en même temps, en évoquant le cylindre de Cyrus, l’Iran, s’inspirant d’une conception supérieure, tend une perche pour une solution négociée et, implicitement, pour la possibilité d’un avenir de nouveau partagé.
Voyons pourquoi
- Bien que les archéologues et les historiens spécialistes du Proche-Orient rejettent généralement ces interprétations comme anachroniques, le cylindre fut adopté comme symbole par le shah Mohammad Reza Pahlavi, qui l’a présenté comme la « première charte des droits de l’homme », puis exposé à Téhéran en 1971 pour célébrer le 2500e anniversaire de l’Empire iranien.
- La même année, l’ONU l’a traduit dans toutes ses langues officielles et en a fait un précurseur de la Déclaration des droits de l’homme. Son retour à l’Iran en 2010 est considéré comme un grand événement commémoré dans la république islamique d’Iran, dont le président de l’époque, Mahmoud Ahmadinejad, en fait une source d’inspiration guidant le combat pour les opprimés. Trois ans plus tard, c’est cette fois-ci aux États-Unis que le cylindre est présenté et loué comme un symbole de liberté. Plus récemment, le 6 novembre 2025, la 43e Conférence générale de l’UNESCO a officiellement reconnu, à l’unanimité de ses États membres, le Cylindre de Cyrus (toujours considéré comme la première déclaration des droits de l’homme au monde) comme symbole mondial de liberté, de justice et de respect de la diversité culturelle.
- Les relations entre Iraniens et Juifs remontent à l’Antiquité. L’un des épisodes les plus glorifiés par l’identité iranienne est la libération des Juifs de Babylone par… Cyrus II le Grand, geste consigné et gravé sur le fameux cylindre et preuve d’ouverture et de tolérance. La Bible donne d’ailleurs une interprétation très favorable du règne de Cyrus, que le livre d’Esdras présente comme celui qui a permis le « retour à Sion » du peuple juif, après sa captivité à Babylone.
La communauté juive en Iran est estimée aujourd’hui entre 8000 et 12 000 personnes, ce qui en fait la plus importante du Moyen-Orient après Israël, bien qu’en forte baisse depuis 1979 (environ 100 000 avant la révolution). Début avril, se laissant guidé par l’IA sans vérification humaine, Israël a bombardé la synagogue de Téhéran. L’armée israélienne a exprimé ses « regrets » pour les dégâts causés par cette frappe nocturne ayant visé selon elle « un haut commandant militaire » iranien.
Dialogue des civilisations

Évoquer le cylindre de Cyrus revient donc à tendre une perche : la perspective d’un dialogue inter-culturel, inter-religieux et inter-civilisationnel, posant les bases d’une solution pacifique à de nombreux conflits autrement insolubles, autant à l’intérieur du pays (avec les partisans d’un retour de la dynastie Pahlavi) qu’à l’extérieur (avec Israël, les chrétiens et l’Occident en général).
Depuis des millénaires au carrefour des Routes de la soie, l’ADN de la civilisation iranienne n’est pas le terrorisme et la déstabilisation, mais bien un combat pour la justice, le respect et l’ouverture aux autres.
Un an après les célébrations iraniennes du Cylindre de Cyrus, en 1971, le professeur autrichien Hans Köchler, président de l’International Progress Organization (IPO), fidèle ami et collaborateur de l’Institut Schiller et de sa fondatrice Helga Zepp-LaRouche, a pris sa plume pour proposer à l’UNESCO d’organiser
« un congrès international au sujet des problèmes résultant du dialogue entre les différentes civilisations. »
Durant des années, Hans Köchler, par d’innombrables présentations, conférences et colloques dans le monde entier, notamment en Iran, fera un travail exceptionnel pour populariser le concept, avant d’être repris et soutenu par l’Institut Schiller. Sous les auspices de la présidence autrichienne et sénégalaise, un grand colloque a eu lieu en 1974 à Innsbruck, en Autriche.
En 1997, en opposition à la théorie du « choc des civilisations », la thèse du géopoliticien Bernard Lewis vulgarisée par Samuel P. Huntington, le président iranien Mohammad Khatami placera le dialogue entre les civilisations au cœur de son mandat. C’est sur sa suggestion que l’ONU, en 1998, déclara l’année 2001 comme « l’année du Dialogue entre civilisations ».
Le concept revient aujourd’hui sur la table. Saurons-nous nous mettre au diapason de l’ADN iranien ou resterons-nous à « l’âge de pierre » moral ?
Karel Vereycken wins Megalopolitan Art Gallery’s Talent Prize

On May 1st, franco-belgian painter and engraver Karel Vereycken received the following news from the Megalopolitan Art Gallery:
« Congratulations! It is our privilege to announce that your artworks have been selected for Portrait, 2026 International Online Exhibition. The jury has recognized your exceptional work with the Talent Prize award. »
The exhibition is now live at: https://megalopolitanart.com/current

La coïncidence des opposés


Genèse







Karel Vereycken featured on FineArtsNews.com


Karel Vereycken: Crafting Paradoxical Metaphors to Reveal the Invisible
Franco-Belgian painter engraver Karel Vereycken is now featured on FineArtsNews.com!
This amazing opportunity was made possible through Culturale Lab (@culturalelab @culturalelab_art), a platform dedicated to supporting and promoting contemporary artists worldwide.
His story has been published on FineArtsNews.com, a respected international publication covering fine arts, museum exhibitions, and the global art scene.
« It’s an incredible honor to have my work and artistic journey showcased to art collectors, gallery professionals, museum curators, and fine art lovers worldwide, » said Vereycken. « This feature explores my creative process, inspirations, and recent works. I’m grateful for this opportunity to connect with art lovers and collectors around the world. »
Read the full article:
https://fineartsnews.com/2026/04/karel-vereycken-crafting-paradoxical-metaphors-to-reveal-the-invisible/
Karel Vereycken webpage at Circle Foundation for the Arts

On April 20, 2026, Franco-Belgian painter engraver Karel Vereycken became a member of the Circle Foundation for the Arts (CFA).
In this new capacity of a « Circle Artist » he could open a permanent dedicated webpage on the CFA website, an additional window increasing the artists overall visibility and reach-out.
https://circle-arts.com/member/karel-vereycken/
Thanks for that !

Innocence

Karel Vereycken featured in « Art to Hearts » Magazine




The international art magazine Art to Hearts, in its edition #12 appearing in April 2026, took two pages (p. 83-84) to feature the artistic statement and three engravings of Franco-Belgian painter engraver Karel Vereycken.
Big thanks for that !
« Arts to Hearts Magazine, a key initiative of the Arts to Hearts Project, highlights and amplifies the voices of artists worldwide. This international art publication offers a platform to showcase their diverse talents, perspectives, and stories. Widely available through retailers like Barnes & Noble and Amazon, the magazine connects artists to a global audience of galleries, curators, collectors, and art lovers, bringing their work into the spotlight. »
Karel Vereycken art work on show in New York


Karel Vereycken’s engraving « Flemish Fisherman » will be digitally on show at ARTEXPO (Pier 36) in New York, on April 9–12, 2026 at the booth of the Effetto Arte Foundation of Palermo who awarded the artist recently in Milan, Italy, with the international Prize « Universal Genius, Tribute to Leonardo da Vinci ».
Big thanks to them !



Karel Vereycken awarded Honorable Mention in 14th Open Art Competition


In April 2026, Karel Vereycken‘s watercolor « The Crab » obtained an « Honorable Mention » at 14th « Open » International Juried Art Contest of Teravarna.
Karel Vereycken featured in ARTIO Magazine

In its March-April issue (N° 12), the Art & Culture Magazine ARTIO published by ARTIO Galery, published a one page feature showing Karel Vereycken‘s etching « Farmers of Sudan ». Big thanks for that to artist Bisa Bennett, its director and curator in chief.


Karel Vereycken finalist for Cover Contest Art Magazine


On March 10, Franco-Belgian painter engraver Karel Vereycken was informed that he was selected as one of the 30 finalist of the cover contest for Spotlight Magazine.
« With over 280 participating artists from 40 countries submitting work across a wide range of styles and media, selecting only a few pieces was not an easy task. While your work was not selected for the magazine cover, I am very pleased to inform you that you have been chosen as one of 30 Contest Finalists. This distinction reflects the strength and quality of your work among a highly competitive international selection. »
Karel Vereycken Finalist for Santa Fe Art Show

On April 7, 2026, Franco-Belgian painter engraver Karel Vereycken received a Finalist Certificate « for artwork submitted and distinguised in the 78th Artavita Online Art Contest competing for exhibition in Santa Fe ».
A Milan, Karel Vereycken appelle à une « nouvelle Renaissance »


Le 21 mars, lors de la remise du Prix international « Le Génie universel – Hommage à Léonard de Vinci », dans l’auditorium du prestigieux Musée national des sciences et des techniques Léonard de Vinci, à Milan, le peintre graveur Karel Vereycken a lancé un appel en faveur d’une « Nouvelle Renaissance ».

Venus de soixante pays, une bonne centaine d’artistes et d’amateurs d’art assistaient à la cérémonie.
En guise de clôture, un représentant diplomatique du Mexique a félicité organisateurs et artistes présents.
Avant de se métamorphoser en fondation, c’était une association destinée à promouvoir les artistes débutants et confirmés. Galerie d’art et éditeur, la Fondation organise régulièrement des expositions internationales dans de nombreuses villes italiennes et étrangères.
Les finalistes avaient été sélectionnés pour la consistance artistique de leur démarche par les conservateurs de la « Fondazione Effetto Arte » de Palerme.
Concernant leur mission, les organisateurs écrivent sur leur site :
« Nous sommes convaincus que nos expériences doivent se concrétiser et s’étendre, afin de contrer l’aplatissement intellectuel de notre époque. Plus que jamais, en ce moment historique, l’art a besoin d’espaces de participation maximale pour que le grand public puisse y prendre part. C’est la voie que nous nous engageons à suivre pour les événements futurs, afin de permettre à un nombre croissant de personnes d’entrer en contact avec la dimension artistique, de la manière la plus simple et la plus directe, comme un moment de partage social avec les communautés artistiques. »
Vereycken n’était que l’un des nombreux lauréats primés. Remerciant les organisateurs pour cette distinction, plusieurs artistes ont expliqué en quoi Léonard de Vinci avait été pour eux une source d’inspiration personnelle et constante.
L’un d’eux a déclaré :
« À 28 ans, je pouvais reproduire de mémoire la plupart des tableaux de Léonard. »
Nombre d’entre eux, très émus, ont évoqué leur art, non seulement comme un refuge face à l’anxiété envahissante du moment présent, mais aussi comme un moyen pour combattre et réduire la menace d’une guerre imminente.
Discours

Chers organisateurs, chers collègues, honorables invités,

Tout d’abord, félicitations à vous tous, et plus particulièrement aux graveurs, car nous nous faisons rares. Voici ma gravure sur cuivre. (Apparaît sur grand écran « Le pêcheur flamand », à gauche sur la photo du catalogue.)
C’est avec un grand honneur et un immense plaisir que j’assiste à cet événement important et que j’accepte cette distinction.
Je tiens à féliciter les organisateurs pour cette initiative. Jamais le moment n’a été plus opportun pour rendre hommage au génie de la Renaissance, Léonard de Vinci, car aujourd’hui, en ces temps sombres de guerre, de corruption et de déprévation, il est absolument urgent que nous, artistes et amateurs d’art, renouions avec les plus hautes exigences.
Où en est le monde aujourd’hui ? Nous sommes entrés dans le siècle de la supercherie absolue, où de fausses informations et de fausses monnaies sont produites par de fausses élites se servant de l’intelligence fausse pour manipuler l’information, tout en poussant le monde réel à de véritables guerres contre de véritables êtres humains.
Pire encore pour les arts : le meurtre, la guerre et même le génocide sont promus sur internet comme des œuvres d’art à vendre.
Réveillons-nous ! Déjà en 1789, alors que les révolutions balayaient l’Europe, le poète allemand Friedrich Schiller, dans un poème, soulignait l’importance de l’ART :
« Artistes ! La dignité de l’homme est remise en vos mains : gardez-la ! Elle tombe avec vous ! Avec vous elle s’élèvera ! »
Par conséquent, une nouvelle Renaissance n’est pas un simple rêve. Il faut la concrétiser à nouveau, afin de réhumaniser l’humanité et de recréer l’empathie nécessaire au dialogue et à la compréhension mutuelle.
Milan est un lieu idéal pour jouer un rôle majeur dans cette nouvelle Renaissance. C’est ici, au palais de Ludovic Sforza, qu’une jeune et brillante poétesse, Cecilia Gallerani, dont le portrait nous est familier grâce à la « Dame à l’hermine », initia Léonard de Vinci à ses discussions musicales, poétiques et philosophiques – une rencontre qui marqua sans conteste l’ascension de Léonard de Vinci au rang de génie.
Pour lui, comme pour le penseur de la Renaissance Nicolas de Cues, dont les écrits furent lus ici, il nous faut apprendre à déchiffrer le macrocosme invisible à travers le microcosme. Le monde a besoin de nouvelles Cecilia et de nouveaux Léonard.
Mettons fin dès maintenant au « siècle de la supercherie » en organisant ensemble, grâce à des concours artistiques de grande qualité, une nouvelle Renaissance qui célèbre la beauté et la dignité intérieure.
Tel est le défi que nous devons relever aujourd’hui.
Merci.




Karel Vereycken featured in ART LOVERS Magazine



The outstanding and beautiful International Art Lovers Magazine (ARTLO), published in Spain, in its March-April issue N° 6, 2026, offers a two page feature article on Franco Belgian painter engraver and historian Karel Vereycken.
ARTLO identifies itself as « a group of people who are passionate about art – true art lovers who are enthusiastic about everything we do in the creative world. We love discovering emerging artists and being part of a community where art is a way of life ».
ARTLO Magazine clearly offers rich in depth articles allowing a remarkably high level and much needed debate on both « classical » and « modern » art.
You can order, in the coming days, your own print copy, via this link.
AUDIO: Piero della Francesca at Milan Brera Pinacoteca

Access AUDIO from pdf: click here.
Audio recorded on Sunday March 22, 2026, during my visit to the Brera Pinacoteca of Milan.
For the historical context and an indepth analysis, see my article « The Egg without a Shadow of Piero della Francesca » (Fidelio, 2000)

AUDIO : Raphael’s cartoon for « The School of Athens » in Milan

AUDIO:
from the pdf file, click on this LINK
Audio recorded during my visit at the Pinacoteca Ambrosiana in Milan, on March 20, 2026. For my full, in depth analysis of Raphael and his « School of Athens », see my article.


